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    Je ne vais pas m’étendre, je voulais juste vous parler de cette fantastique étude ! Des chercheurs américains, ont découvert une technique qui vise à détruire totalement et pour toujours les lésions d’endometriose !

    Des études sont encore nécessaires, il va tout de même falloir s’intéresser à la cause sous jacente et à l’équilibre hormonal primordial pour qu’elle ne fasse pas de come back quelques années plus tard, MAIS c’est une avancée extraordinaire. J’ai hâte d’en savoir plus ! Qui sait peut-être que dans quelques années ce sera, vraiment, une maladie bénigne….

    L’article en lien ici : https://www.futura-sciences.com/sante/breves/endometriose-bientot-traitement-definitif-endometriose-2364/

    Prenez soin de vous !

  • Dernière mise à jour : 1 mai 2021

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    Je me rends compte que, malheureusement, beaucoup de gens prennent des compléments alimentaires, des plantes médicinales et des huiles essentielles sans faire attention aux interactions, aux provenances ainsi qu’aux pauses thérapeutiques et les conséquences peuvent être graves.

    La tentation est grande de trouver la nouvelle plante, la nouvelle huile, bref la solution miracle a nos problèmes, mais il n’y en a pas. C’est l’association de plusieurs choses, de plusieurs approches, qui finissent par faire la différence.

    Et c’est différent pour chacune. Donc il faut essayer oui, si il n’y a pas de contre indication pour vous, mais surtout respecter certaines règles pour que ça ne termine pas mal.

    Les huiles essentielles :

    Elles sont partout et c’est toxiques, sur le site du centre anti poison France on peu lire que les cas d’intoxications graves sont de plus en plus nombreuses…

    Les huiles essentielles sont merveilleuses, mais n’en mettez pas partout, surtout pas et jamais pour les enfants ! La plupart des huiles essentielles peuvent être neurotoxique, alors l’usage peut se faire a partir de 6 ans, de manière épisodique et avec l’accord d’un médecin. Pour les adultes, on les utilise sur peu de temps, 20 jours maximum et 3 fois par jours maximum.

    On avale très rarement les huiles essentielles! La très grande majorité s’utilise en externe, et souvent diluée pour éviter les brûlures.

    En conclusion, comme pour n’importe quel molécules, on les utilise aux juste doses pour profiter des bienfaits et on limite le nombre.

    Les plantes médicinales :

    De la même manière que pour les médicaments, les plantes médicinales ont des interactions. Certaines sont des phyto hormones, d’autres ont des effets sur le foie ou les reins, les dangers sont réels…

    Si la plupart des plantes en infusion sont sans danger, il faut malgré tout veiller aux interactions, aux effets sur le corps. Prenons l’exemple de la réglisse, une plante connue et inoffensive…sauf qu’en cas d’hypertension elle peut être très dangereuse car elle fait monter la tension. L’aloès vera, ne doit jamais être prise avec des anti acides. En clair la aussi on est prudent et on ne prend pas plus de 4 ou 5 plantes et sur des courtes périodes de cures.

    Les compléments alimentaires :

    Alors là attention ⚠.

    Achetez les en pharmacie en vérifiant la provenance. Si vous achetez sur internet, vérifiez aussi la provenance bien sûr, mais aussi la composition globale et toujours sur des sites sérieux et des produits français et biologiques. Attention aux molécules assemblées en Chine ou dans des conditions sanitaires déplorables.

    Privilégiez toujours l’assiette plutôt que des gélules, elles peuvent vraiment aider en cas de carences épisodiques, mais sur le long terme c’est dans l’assiette que ça se passe. La santé est dans l’assiette ce n’est pas une blague, j’en fais moi même les frais quand je fais des orgies de charcuterie et de fromages, c’est merveilleux mais ça se paye! La modération et l’équilibre sont mes objectifs parce que ça marche !

    Pour finir l’aromathérapie et la phytothérapie peuvent changer des vies, mais ce n’est pas parce que c’est facile d’accès que c’est sans danger. Pour profiter des bienfaits de la nature et vraiment aller mieux il faut être raisonnable et avoir une démarche saine.

    C’est pourquoi, même si vous avez pensez que votre médecin va rejeter ces alternatives, il faut lui en parler. Vous pouvez sinon en parler aux pharmaciens ,ou a un naturopathe sérieux.

    Soyons douces avec nos corps.

    Prenez soin de vous !

    Pensez a l’article sur les plantes médicinales ici

  • Dernière mise à jour : 13 avr. 2021

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    Les médecines « douces » s’imposent depuis plusieurs années comme une alternative ou un complément efficace à la médecine traditionnelle. La médecine douce s’est invitée dans les centres anti-douleur et a convaincu de nombreux professionnels de santé. Fort heureusement, à mon sens, cela signe aussi la fin de pratiques « obscures ». J’entends par là, ceux qui promettent monts et merveilles en annonçant détenir LA solution miracle, les charlatans quoi. Plus les médecines alternatives et holistiques collaboreront avec la médecine traditionnelle, plus ces pratiques seront encadrées et réglementées. Celà sera positif pour les thérapeutes et pour les patients, du moins je l’espère .

    Concernant l’Endométriose, on ne peut que constater les bénéfices.Choisissez un professionnel référencé et surtout fuyez ceux qui vous promettent guérison instantanée.

    Je crois fermement en la capacité de guérison du corps humain et dans l’efficacité des médecines douces mais il s’agit d’un long processus et les solutions sont multiples.

    Voici une liste des différentes techniques qui sont efficaces et reconnues :

    Pour commencer, le suivi par un ostéopathe peut s’avérer extrêmement efficace sur les douleurs, les adhérences et les contractures. Certains ostéopathes sont même spécialisés en problèmes gynécologiques, alors il ne faut pas hésiter à poser la question .

    L’Acupuncture a, elle aussi, largement fait ses preuves, non seulement pour la douleur mais aussi pour les dérèglements hormonaux. Pas d’inquiétude, ça peut être impressionnant pour celles qui ont peur des aiguilles, mais franchement ça ne fait pas mal, vous avez vécue bien pire!

    La Fasciathérapie: Très peu connue et pourtant cette thérapie des fascias(membranes de tissu conjonctif, tout comme les tendons, les ligaments, etc) est aussi très efficace! Elle redonne de la souplesse aux fascias par un toucher très doux. On retrouve les fascias partout dans le corps. Lors de traumatismes ou de stress entre autre chose, ils ont tendance à se rétracter, entraînant une altération de la vascularisation et des apports liquidiens, pouvant être a l’origine de douleurs chroniques, de névralgies, de crampes musculaires, fatigue chronique etc…

    La Neurostimulation Trans-cutanée: Il existe des appareils d’éléctrostimulation avec sonde vaginale qui ont des programmes de décontraction musculaire ainsi qu’à visée antalgique, comme par exemple le neurotrac pelvitone. La décontraction musculaire encore une fois est importante pour que les nerfs pelviens ne soient pas lésés, déclenchant du coup des névralgies , vulvodynie etc… Cette thérapie assez nouvelle est formidable et agit très bien sur les douleurs d’endo. C’est un dispositif remboursé par la sécurité social. Il faut pour cela une ordonnance de votre gynécologue avec le nom de l’appareil. Attention cependant si vos muscles pelviens ne sont pas trop contractés, n’utilisez que le programme anti-douleur.

    La Kinésithérapie : Très utile pour détendre le périnée en cas de contractures liées à la douleur ou, en tout cas, d’en faire le diagnostic. Super aussi pour détendre le ventre et en finir avec d’éventuels problèmes de dos liés à l’endo par exemple. Il existe des kinés spécialisés dans les douleurs pelviennes. Ils peuvent vous prescrire la sonde qui vous est la mieux adaptée et vous expliquer comment bien utiliser l’appareil d’électro stimulation, selon vos problèmes.

    L’Hypnose : Certains hypnothérapeutes se sont aussi spécialisés dans la gestion de la douleur. En réalité, le thérapeute va vous aider à faire baisser le « volume » de la douleur et a défocaliser. Le signal douloureux peut être en effet très utile en cas de problèmes, il ne faut donc pas s’en débarrasser.

    La Sophrologie : Très connue aujourd’hui, cette discipline s’est peu à peu fait une place dans les centres anti-douleur. Comme toutes les médecines douces, pratiquée par un bon thérapeute, elle est extrêmement efficace sur la douleur mais aussi sur les émotions liées .

    Le Yoga : Choisissez des séances d’étirements. En pratiquant ces mouvement doux, vous retrouverez de la mobilité sur les ligaments et les muscles abîmés par l’endo. Le yoga a de nombreux bienfaits physiques et émotionnels et plusieurs applications très pratiques existent aujourd’hui sur smartphone. Alors pourquoi s’en priver!

    La Méditation : Et oui encore et toujours. Cette pratique très étudiée et reconnue est, on le sait, extrêmement efficace sur la douleur. 5 mins par jour suffisent au début. Souvenez vous qu’il faut environ 21 jours pour créer une habitude. Essayez de vous y tenir pendant un mois et cela deviendra donc une routine agréable. Vous vous direz merci!

    L’Etiopathie : C’est également peu connu mais les étiopathes aussi font de longues études(environ 5 ans)sur le corps humain. Proche de l’ostéopathie, l’étiopathe s’attarde plus sur les causes des pathologies.

    Le Magnétisme : Qu’on y croit ou non, cette technique s’est imposée dans certains hôpitaux et est très appréciée par ceux qui y ont eu recours!

    A vous de choisir ce qui vous convient le mieux. Vous pouvez combiner plusieurs thérapies en même temps. C’est souvent ce qui fait lâcher la douleur, l’attaquer sur plusieurs fronts permet d’en venir à bout assez rapidement .

    J’ai moi même utilisé ces thérapies et exercices pour une névralgie pelvienne dûe a l’Endométriose et j’ai pu enfin arrêter les anti-douleurs .

    Les plantes sont nos amies !

    Loin d’être inoffensives, les plantes médicinales sont aujourd’hui très utilisées. Malheureusement la plupart du temps sans contrôle médicale, elles ont un réel impact

    sur le corps et peuvent potentiellement être dangereuses. Mais avec l’aide d’un naturopathe, d’un phytothérapeute ou d’un médecin, elles sont une aide formidable! N’hésitez pas à demander l’avis d’un professionnel pour vous aider à mettre en place un protocole efficace dans votre situation et surtout pour éviter les interactions avec les médicaments que vous prenez peut être déjà, car elles peuvent être graves.

    Pour commencer, comment fonctionne une cure?

    On ne peut pas faire n’importe quoi si on désire profiter des bienfaits des plantes. Commencez toujours progressivement. Si le fabriquant indique 3 gélules par jour, commencez par 1 gélule pendant une semaine. Voyez si cela vous convient et augmentez ensuite . De même, pour les bourgeons (gemmothérapie), commencez par 5 gouttes puis augmentez jusqu’aux 10, 15 ou 30 gouttes préconisées .

    Les pauses thérapeutiques : Elles sont primordiales! Le but n’est pas de prendre des plantes et des cachets toute votre vie. Ces pauses, d’une semaines à 10 jours dans le protocole, sont très importantes pour votre corps. Elles évitent une saturation et lui laisse le temps de s’adapter à un nouveau régime dont il n’a pas l’habitude. Traitons notre corps avec douceur. Pas plus de 4 à 5 plantes par jour! Et c’est déjà beaucoup. Encore une fois, saturer le corps peut être dangereux et surtout vous épuiser inutilement. Il faut donc finir une cure avant d’en commencer une autre.

    Voici un exemple de ce qui peut être mis en place pour l’Endométriose:

    Tout d’abord nettoyer le foie : Pourquoi? Le foie est vital à notre organisme. Pour faire court, c’est une grosse station d’épuration et de stockage, qui régule entre autres choses les hormones! Il collabore aussi avec notre système immunitaire, ce qui est bien utile en cas d’Endométriose. C’est donc une bonne chose de faire un drainage du foie en cure courte de 10 à 15 jours, 2 ou 3 fois par an.

    Pour cela 2 plantes :

    La racine de pissenlit : Elle est un excellent draineur du foie(racine) et des reins(plutôt les feuilles). Utilisez les racines en décoction: portez à ébullition environ 5/10 mins, filtrez et buvez dans la journée. 2 à 3 tasses par jour.

    ou

    L’aubier de tilleul : En ampoule ou en décoction, il est maître dans le drainage, lui aussi du foie et des reins. Il facilite la digestion et aide à se débarrasser des petits calculs biliaires ou rénaux.

    Lorsque votre drainage(nettoyage) est terminé, il est intéressant de renforcer le foie avec des graines de chardon marie. Cette plante draine également tout le corps en profondeur, renforce les organes digestifs, nettoie le sang et la lymphe. 2 gélules par jour en cure de 2 à 3 mois en n’oubliant pas les pauses thérapeutiques bien sûr. On peut aussi utiliser le Desmodium qui régénère les cellules du foie et les tisanes de romarin excellentes pour le foie mais aussi pour les intestins.

    Réguler le cycle : Attention, ne pas prendre ces plantes en même temps que votre pilule contraceptive sans avis médical.

    Je conseille vraiment de faire au moins 1 fois tous les 2 ans, un bilan hormonal avec un endocrinologue(c’est bien remboursé). Il ne sert à rien de prendre certaines plantes si vous n’avez pas de déséquilibre, vous risquez d’avoir des effet négatifs et ce serait dommage .

    Le bourgeon de framboisier : Est un régulateur hormonal plutôt progesteronlike. C’est aussi un bon décontractant utérin et il aide en cas de règles douloureuses et de névralgie pelvienne. 10 gouttes matin et midi, directement sous la langue ou dans un fond d’eau en dehors des repas 3 semaines par mois : 2 semaines avant les règles et toute la semaine des règles. A faire au moins 6 mois. Vous pouvez aussi prendre des feuilles de framboisier si vous préférez les infusions à raison de 2 tasses par jour.

    L’huile d’onagre : anti-inflammatoire gynécologique et régulatrice du cycle menstruel.

    Anti douleurs :

    La fameuse Alchillé millefeuille ! très connue , elle a aussi une action progestérone like , ce qui est parfait quand on a de l’Endometriose, elle est anti inflammatoire, décongestionne l’utérus, calme les règle trop abondante ( anti hémorragique) et rétabli la micro circulation, apaise les douleurs, sans compter que chez certaines femmes elle a fait régresser les lésions.Bien sur il est difficile de savoir avec certitude si c’est effectivement cette plante qui est a l’origine de cette régression… a essayer : 2 a 6 gélules par jours selon le fabricant, une semaine avant les règles puis la semaine des règles pour commencer, puis 2 semaines avant les règles et la semaines des règles, pour finir . le but est d’attaquer progressivement et de voir comment votre corps réagis, peut être que 2 semaines par mois vous suffiront amplement, dans ce cas revenez a cette posologie. Prêtez attention aux effets sur votre corps et adaptez. Quoi qu’il en soi, a faire idéalement sur 6 mois . Attention ne pas prendre de traitement ou de plante, anti coagulant avec l’Achillé millefeuille .

    infusion de mélisse et camomille matricaire : Pour leurs actions anti-spasmodique et calmante. Une cuillère a café de chaque, laisser infuser 5 minutes. Vous pouvez l’associer a la bourse à pasteur et a l’Achille millefeuille pendant les règles.

    Les compléments alimentaires a visé Anti-douleurs et Anti-inflammatoire:

    Les oméga-3 :( La teneur en DHA et EPA dois être indiqué.) : anti-inflammatoires, ils sont très recommandés en cas d’endométriose . Selon une étude américaine, décrite sur le site « la nutricion », les oméga 3 réduiraient le risque d’endométriose. Déplus ils réduisent la sécheresse vaginale !

    Mieux métabolisé la nuit : prendre 2 gélules au coucher pendant 3 mois et selon les apports quotidiens dans votre assiette, car si vous avez un apport suffisant au quotidien, il est évidemment inutile de vous supplémenter.

    Magnésium : qui aide beaucoup dans la régulation hormonal, et la bonne santé général : 1 par jours, en cure 2 a 3 fois par an .Évitez de prendre des magnésiums enrichie en B6, il y en a assez dans nos assiettes et des études récentes montrent un risque de neuropathies dû a l’excès de vitamines B6.

    Évitez les compléments très complets.En effet si vous manger équilibrer et que votre alimentation est diversifiée, vous n’avez pas besoin d’en rajouter.

    Reminéraliser le corps est une bonne défense sur le long terme, grâce a la prêle des champs et au lithothamne ( une petite algue riche en calcium, minéraux marin et oligo éléments) notamment, cela évite justement les inflammations chroniques et vous aidera a lutter contre la fatigue également.

    Attention, sur le long terme et a forte dose, la prêle des champs pourrait entraîner une carence en vitamine B1, respectez les doses et le temps des cures. Le lithothamne est légèrement hypertenseur, il a de possible interaction avec certains médicaments hypertenseurs.

    La propolis :

    C’est un bouclier naturel, antiviral, anti-infectieux, elle lutte contre les Candida Albican, mais surtout elle a de belles propriétés anti-inflammatoire et aide énormément en cas de grande fatigue.

    Massage aux huiles essentielles:

    Par exemple, l’huile essentielle d’estragon, qui est très efficace contre les douleurs d’endo. Diluez en 2 gouttes dans 10 gouttes d’une huile neutre: amande douce, arnica…

    Vous pouvez l’utiliser en alternance avec une synergie intéressante que j’utilise depuis longtemps pour toutes mes douleurs.

    Ma recette perso:

    dans un flacon vide de 30 ml :

    – 40 gouttes de lavande fine

    – 30 gouttes de camomille romaine

    – 40 gouttes de Gaultherie

    – 50 gouttes d’eucalyptus citronnée

    – 40 gouttes de katafray

    – 20 gouttes d’hélichryse

    Remplissez ensuite à moitié le flacon d’huile d’amande douce et finissez de remplir avec de l’huile d’arnica(excellent anti-inflammatoire). Bien secouer, c’est prêt !

    Déposez une bonne dose au creux de votre main et massez le bas ventre au moment des douleurs, pas plus de 3 fois par jour et pas plus de 20 jours consécutifs.

    Si les règles sont trop abondantes :

    Infusion de Bourses à pasteur :

    Toutes les femmes avec des règles abondantes devraient en avoir dans leurs placards! Laissez infuser l’équivalent d’une cuillère à café pendant 5 min et ce 2 fois par jour. Commencez quelques jours avant les règles, elle aussi est très efficace contre les douleurs et les spasmes.

    Infusion de prèle :

    Cette plante a de très nombreuses vertus!

    Alliée des reins, elle est efficace contre les cystites, est aussi reminéralisante, répare les tissus conjonctifs, résorbe les œdèmes et elle lutte contre les hémorragies. Elle contient aussi, entre autres, du fer, de la vitamine C, de la silice, du potassium. On l’aime, on l’adore! Une cuillère à café à laisser infuser aussi 5 min et vous pouvez la mélanger avec la bourse à pasteur.

    L’huile essentielle de ciste ladanifère :

    Exceptionnelle contre les hémorragies : 2 gouttes diluées dans une huile neutre en massage, 1 à 2 fois par jour pendant 2 jours seulement ! C’est une HE très puissante.

    Pour l’anémie associée et inévitable :

    Supplémentation en fer :

    Il existe de nombreux compléments. Sachez cependant que le fer n’est pas bien absorbé sans vitamine C. Pensez donc à acheter des compléments qui associent les 2, cela évite aussi les constipations.

    Sinon vous pouvez utiliser au choix :

    L’infusion d’ortie : une de mes plantes préférées, dont je ne me passe plus. Elle est pleine de fer et riche en vitamine C(bien plus qu’une orange!), mais aussi en vitamines du groupe B, vitamines A et E, en acides aminés, anti-oxydants, potassium, silice et j’en passe. L’ortie nettoie aussi la vessie. C’est une plante souveraine en cas d’anémie et de convalescence.

    La spiruline: riche en fer, en B12, en vitamine E (antioxydant), elle est riche en minéraux, en oligo-éléments et contient de la chlorophylle. Vous l’aurez compris, en cas d’anémie, elle peut aider.

    Je vais consacrer un article au bien-être intestinal en cas d’Endométriose très bientôt, car des intestins qui vont bien, ça change tout !

    N’hésitez pas à en parler à votre médecin ou spécialiste. Vous pouvez aussi me contacter si besoin. Prenez soin de vous !

  • Dernière mise à jour : 14 juil. 2020

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    A l’annonce du diagnostic, c’est le choc. Bien que parfois certaines s’y attendent, le jour de l’annonce n’en reste pas moins le jour où tout bascule. On va osciller entre le soulagement de savoir ce que l’on a et la peur de l’avenir.

    Selon le professionnel en face de nous, l’annonce se fait plus ou moins bien. Dans de très nombreux cas, c’est l’incompréhension. La maladie est à peine expliquée et cette inconnue ajoute une très grande peur au choc, déjà violent. Les jours qui suivent sont souvent passés à éplucher les différents sites internet en quête de réponses. On cherche à se rassurer par tous les moyens : il y a forcément des femmes guéries, un traitement, une erreur?

    Il y a celles qui vont craquer tout de suite et celles qui ne réalisent pas. Aucun de ces comportements n’est anormal , ils sont l’amorce d’une étape en cours…

    Au terrible choc de cette nouvelle vie qui se dessine, s’ajoute également l’annonce aux proches, entre deux sanglots ou froidement. Les proches sont un vaste sujet.

    Dans l’immense majorité des cas ils vont réagir comme vous, aléatoirement, dans la peur ou dans le déni. En croyant bien faire, ils vont donner des conseils plus ou moins censés, comme celui de rester positive, de cesser d’avoir peur, ou que vous auriez dû vous nourrir différemment, faire plus attention… Ils vont s’affoler ou au contraire avoir un comportement indifférent ou nonchalant. Toutes ces réactions ne vont que vous déstabiliser davantage, certaines vont même se sentir rejetées et incomprises. Mon conseil sera le suivant: ne vous fiez pas trop à ce qui est dit ce jour-là. A moins qu’ils ne soient atteints eux même d’une maladie chronique, ils ne sont pas en mesure de comprendre ce que vous traversez. A priori, vos proches vous aiment, et ils ont eux aussi besoin de digérer la nouvelle. Il est difficile de savoir comment réagir dans ces cas-là, d’autant plus quand on ne connait pas la maladie . Vous allez donc devoir exprimer clairement quels sont vos besoins dans les mois qui suivent. Osez dire ce que vous attendez de vos proches et surtout osez demander de l’aide.

    Les premières semaines sont difficiles. Parfois il y a l’annonce d’une opération urgente, pour évaluer et limiter les dégâts. Souvent il y a des traitements à prendre qui peuvent s’avérer compliqués au niveau des effets secondaires. Croyez-le ou non, il y a un après, il n’y a pas de fatalité.

    Bien sûr si vous venez d’être diagnostiquée et que vous souffrez, cela va vous sembler très difficile à croire. Mais il y aura du mieux et votre vie n’est pas gâchée.

    J’y reviendrai…

    Dans tous les cas, dans un premier temps, vous risquez de vous les manger, les étapes du deuil. Elles s’appliquent aussi ici, en cas d’annonce de maladie sans traitement.

    Les 5 étapes du deuil pas réjouissantes mais nécessaires:

    1-Le choc ou le déni: selon les femmes, comme je le dis plus haut, c’est toujours un moment de flottement et d’incompréhension. Certaines vont carrément refuser le diagnostic. Si c’est votre cas, que vous pensez que c’est une erreur, vous pouvez refaire des examens. C’est d’ailleurs fortement recommandé: soit vous avez raison et tout va bien, soit le diagnostic est confirmé et cela vous aidera à faire un pas supplémentaire vers l’étape suivante.

    2-La colère : cette étape peut durer un moment, on ne va pas se le cacher. Cette colère on ne sait pas où la diriger, on se sent très irritée, la douleur et la fatigue (physique et morale) nous excluent, le quotidien peut être compliqué selon les cas. On en veut à la terre entière, à toutes celles en bonne santé, à tous ceux qui disent qu’il y a pire. Pour beaucoup d’entre nous les femmes enceintes sont au mieux à éviter, au pire l’ennemi à abattre. C’est normal! Vous avez le droit d’être en colère!

    Si vous en avez la possibilité, c’est le bon moment pour faire du sport ou cogner sur quelque chose. Vous pouvez aussi vous mettre au yoga pour gérer cette colère et la laisser faire son oeuvre. Cette colère est légitime, il faut la laisser passer. Admettre toutes ces émotions négatives étant socialement compliqué et souvent mal perçu, on se referme souvent un peu plus sur nous même. Un sentiment de solitude peut s’installer. Cependant, verbaliser sa colère aide beaucoup. On a peur de déranger d’être rejetée. Très sincèrement il vaut mieux se trouver du soutien dans cette étape et éviter de se renfermer trop longtemps dans sa colère.

    Mettre des mots sur les maux est un autre de mes conseils, dépassez vos appréhensions.

    3-Le marchandage : on veut retrouver notre vie d’avant! Quand on ne savait pas. C’est tout simplement une étape basée sur la peur de l’inconnu. On repousse les examens, on fait l’autruche…on refuse ce qui nous arrive. C’est une étape qui est censée être assez brève. Dans les faits c’est plus compliqué car il s’agit d’une maladie qui évolue et est assez perverse il faut bien le dire. On peut donc revenir au marchandage en cas de récidive ou simplement lors de petits moments de déprime.

    4- La voici, on y est: la dépression réactionnelle. Réactionnelle pour « en réaction à ».

    Il ne s’agit donc pas de dire que vous êtes dépressive, vous réagissez à un choc et c’est bien normal. C’est une période difficile, on se recroqueville sur nous même, on s’isole. L’avenir parait incertain, parfois même il nous est difficile d’imaginer un avenir positif. On se sent seule au monde, perdue et la douleur ajoute à la détresse. Quand on a très mal, vivre normalement est compliqué, on peut finir par éviter tout simplement de sortir, de voir du monde, etc… Voilà un terreau fertile à une grosse déprime, voire la dépression. Affronter le quotidien semble alors difficile voire impossible. Cette période, si elle dure trop, doit vous alerter. Faites-vous aider et pensez aux plantes pour vous aider à traverser ces moments pénibles.

    5-L’acceptation: c’est le moment où l’on va trouver en nous les ressources nécessaires pour dépasser tout ça. L’énergie émotionnelle revient, on réalise que l’on a traversé cette crise et qu’on est toujours là. On a compris que nous avions des solutions et que nous ne sommes pas seules. On est prête à aller de l’avant, on a envie de se battre.

    Ce qui rend tout ce processus compliqué, c’est évidemment qu’il n’y a aucune certitude sur l’évolution de la maladie. Personnellement j’oscille entre les étapes 3 à 5 très régulièrement, même si après 10 ans les périodes de déprime sont très très courtes, c’est toujours fatiguant.

    Rien n’est fini, tout commence…

    Dans la vie, il y a ces moments qu’on préférerait ne pas avoir à traverser. On a tort, car ils nous poussent à reconsidérer notre vie. L’essentiel nous apparaît plus clairement. Ces périodes nous obligent à faire ce que nous refusons tous en temps normal, regarder en nous et faire enfin le ménage, nous libérer des vieux schémas qui nous ont fait du mal. C’est un voyage à la découverte de soi-même, c’est terrifiant, mais si on le fait on en sort grandi. La bonne nouvelle, c’est que ce qui vous paraissait dramatique avant, vous laissera surement complètement indifférente ensuite. La vie, le bien être prennent toutes leurs valeurs. Oui il y aura des moments difficiles mais vous les traverserez. Les femmes atteintes d’Endométriose, ont en elles une grande force…toutes. Si vous pensez que ce n’est pas votre cas vous vous trompez. Pensez à tout ce que vous avez traversé, vous aurez un aperçu de vos grandes capacités.

    Un jour, vous serez surprise de l’évolution émotionnelle que la maladie vous a apportée. « Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » prendra tout son sens.

    Ecoutez les médecins avec parcimonie! Oui il y a un diagnostic, mais laisser les pronostics à la poubelle, à savoir : »vous n’aurez jamais d’enfants », « vous aurez toujours mal », « ça ne fera qu’empirer », « il faudra un jour tout enlever ». Les médecins, même spécialistes, en sont encore à essayer de comprendre comment cette maladie se développe. Ils ne connaissent pas l’avenir, vous faites peut être partie de celles qui seront en complète rémission dans quelques années. Vous faites peut être partie de celles qui verront leur Endométriose stagner pendant des années sans causer plus de dégâts, vous faites peut être partie de celles qui vivront une grossesse à son terme et sans problème. Quoi qu’il en soit, on peut vivre avec une Endométriose sans douleur. J’ai un stade 4 et je ne souffre presque plus, à part deux jours pendant les règles. Deux jours par mois contre trois semaines il y a quelques années. Beaucoup de femmes que j’ai eu l’immense privilège d’aider, ont finalement trouvé des solutions naturelles ou non pour ralentir la maladie et ne plus souffrir, certaines ont eu plusieurs enfants malgré un stade avancé. Elles sont une grande source d’inspiration.

    Les meilleures astuces selon moi pour vivre avec, est de toujours s’adapter aux symptômes, de faire vérifier l’évolution chaque année, d’utiliser les médecines douces régulièrement et de toujours garder espoir. Les médecins m’avaient dit que je n’aurai pas d’enfant. Tous…sauf un. J’ai choisi de le croire lui et d’ignorer les autres. Aujourd’hui ma fille a 6 ans.

    La dépression est une étape pénible, où on ne croit plus en rien, où il est très difficile d’avoir foi en des jours meilleurs. On a le sentiment de devoir marcher seule dans un désert. On a le sentiment que personne au monde ne comprend ce que l’on vit. La douleur morale est parfois si dense qu’elle en devient physique et pourtant, ce n’est qu’une étape. Il y a de nombreux moments de bonheur qui vous attendent.

    Faites-vous suivre si c’est trop douloureux à supporter, vous pouvez consulter psy, sophrologue, hypnothérapeute, et parler à d’autres femmes atteintes, vous n’êtes pas seules, n’hésitez surtout pas!

    Vous n’avez pas d’argent? Emprunter le! Votre santé passe avant tout!

    Réfléchissez, il y a forcément une solution, quelqu’un à qui vous n’avez pas pensé et qui peut vous aider.

    La résilience: une 6ème étape ?

    Et quelle étape! On la frôle parfois, on s’y engouffre brièvement. Ce moment de grâce retombe comme un soufflet et de nouveau cet état de conscience et d’acceptation revient… et repart.

    La résilience est définie comme la capacité à dépasser un événement traumatique. Pour moi, le résilient est celui qui va se servir du pire de ce qu’il a vécu pour en faire quelque chose de lumineux, de positif. Il s’agit peut être finalement de tirer la substance vive de nos épreuves et de garder cette leçon de vie comme un trésor précieux. Certaines vont se dire quelles conneries! Rassurez-vous, il m’arrive d’envoyer chier la paix et la résilience moi aussi, mais il m’arrive quand même régulièrement de prendre conscience de ce que l’Endométriose m’a forcé à apprendre, de ce qu’elle a apporté à ma vie. Je serai bien différente sans elle et remplie d’une grande colère sans aucun doute. Elle m’a poussée à faire face à mes démons, à toutes mes peurs, à mes pires émotions, à mon besoin de contrôle et à cette mauvaise habitude de chercher de l’amour et de la reconnaissance à l’extérieur de moi-même. J’aurai d’autres moments de colère, j’aurai d’autres moments de tristesse, quand j’ai mal ou que je dois gérer les pathologies associées à l’Endométriose, quand je dois me rendre dans un endroit où il n’y a pas de toilettes et que mes vieilles émotions négatives veulent me garder auprès d’elle. Mais, ce que j’ai traversé avec l’Endo ne peut me laisser aucun doute, je suis forte et capable et je suis sûre d’une chose c’est que vous l’êtes aussi.

    Vous irez mieux, vous apprendrez à gérer et ce qui vous parait insurmontable, semblera beaucoup plus facile ensuite. Malgré ce que nos peurs veulent nous faire croire, on est tout à fait capable de trouver des solutions, de vivre joyeusement, de se libérer de la honte et d’avoir une vie aussi belle que celle des autres.

    Oui cela nous demande, à certains moments, des efforts que certains n’auront jamais à faire. Mais cela nous révèle à nous-mêmes. Les examens qui font peur, les couloirs des hôpitaux, les blouses blanches, les spécialistes, ce n’est finalement pas grand-chose, ce n’est finalement que ce qu’on en fait. Une fois démasqué le monstre n’est pas si effrayant.

    Prenez soin de vous!

  • ree

    Qu’est ce que l’ALD ?

    Il s’agit de l’ « Affection Longue Durée ». En attendant que l’endométriose soit reconnue comme faisant partie de la liste des ALD, il est possible d’obtenir une ALD hors liste pour être mieux remboursé par la sécurité sociale.

    Explication : La sécurité sociale rembourse à 100 % les maladies longues durées figurant sur une liste qui s’appelle ALD 30, constituée de pathologies reconnues et demandant un traitement prolongé. En fait, ce sont des maladies sans traitements ou chroniques, mais l’endométriose n’y est toujours pas inscrite. Cependant, il existe une liste ALD 31 ou « Hors liste » et il est possible d’obtenir une ALD hors liste pour l’endométriose, si celle ci est importante et/ou invalidante. Pour cela il faut en faire la demande auprès de votre médecin traitant ou de votre gynécologue, qui remplira avec vous le formulaire pour que vous soyez bénéficiaire de l’ALD hors liste.

    Une inégalité régionale. 

    Les associations constatent une inégalité d’attribution selon les régions. Les préjugés ont la vie dure, on en revient toujours aux mêmes idées sous-jacentes :  » c’est à la mode », « elle veut juste payer moins cher », « ces douleurs sont psychologiques », etc. C’est bien la méconnaissance de la maladie qui pose problème encore une fois. Donc, n’hésitez surtout pas à refaire une demande si la première est refusée.

    Alors comment contrer le problème ?

    Je n’ai pas de solutions miracle, par contre j’ai moi-même fait une première demande sans réponse en 2015 et j’en ai refait une en 2016, mais cette fois, j’ai pris le problème à l’envers. Je me suis dit que la sécurité sociale ne comprenait pas ce qu’était mon quotidien. J’ai donc écrit une longue lettre au médecin conseil de la CPAM de ma région, lui expliquant ce qu’était ma vie avec la maladie et j’y ai joint le compte-rendu d’IRM ainsi que le compte-rendu d’échographie que je venais de faire. 15 jours plus tard, je suis allée voir le médecin et nous avons remplis ensemble les documents pour la demande d’ALD, à savoir les dates d’opérations, traitements en cours, localisation des lésions et j’en passe. Il a tout envoyé directement depuis son ordinateur. 2 jours plus tard, je recevais un message de la CPAM qui acceptais ma demande d’ALD.

    En conclusion, je vous encourage donc à écrire à la CPAM de votre région, avant de passer par votre médecin, car après tout si on ne tente rien on obtient la même chose… Rien.

    J’ai mon ALD et après ?

    Contrairement à ce qu’on pense, vous ne serez pas remboursé à 100 % de vos frais, mais a 100 % du plafond de la sécurité sociale ce qui est bien différent ! Vous serez donc mieux remboursé, c’est certains, mais pour certaines choses vous aurez toujours un reste a charge. Déplus, il faut continuellement demander aux différents médecins de faire des ordonnances ALD pour être remboursé correctement, car ils oublient tout le temps, soyez donc vigilante.

    Sachez toutefois que grâce a l’ALD hors liste vous pouvez bénéficier, par exemple, de séances de kiné prise en charge à 100 % sans reste a charge. Il suffit d’une ordonnance ALD de « séances de rééducation pour douleurs pelvienne ». Et que certains centres d’imagerie médicale ne demandent pas l’avancement des frais, vous ne payerez donc rien.

    En espérant que très bientôt le simple diagnostic donne droit a l’ALD, ça nous épargnerait un stress supplémentaire, car nous avons autre chose à gérer non ?

    Prenez soin de vous !

  • Dernière mise à jour : 8 sept. 2020

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    Tout d’abord un petit rappel des symptômes :

    – Fortes douleurs lors des règles évidemment ! Petit indice : le paracétamol ne soulage pas, dommage.

    – Saignement en dehors des règles, spotting : (souvent de couleur marron, avant les règles).

    – Règles hémorragiques : c’est à dire 6 à 7 serviettes remplies par jour et sur plus de 5 jours.

    Attention petit rappel cependant : il y a aussi les hémorragies dangereuses : c’est à dire, plus de 8 serviettes par jour, ou une serviette par heure pendant plusieurs heures selon la définition médicale… alors ça c’est pour les femmes sans  » problèmes », car en réalité, les femmes atteintes d’endo achètent des serviettes hygiéniques plus proche des couches que de la simple  » protection  » donc si vous changez de grosse serviette toutes les heures, n’attendez pas qu’il soit 19h , allez au urgence !!

    si en plus il y a des faiblesses, des vertiges, une grande soif, de la pâleur, des douleurs : on ne tarde pas. Rassurez-vous, vous serez prise en charge rapidement car il s’agit potentiellement d’une urgence vitale, rien que ça.

    – trouble digestif:souvent une alternance de constipation et de diarrhée.

    – trouble urinaire : brûlure à la miction, envie fréquente d’uriner voir des envie dites impérieuses, c’est à dire qu’on a l’impression qu’on ne pourra pas se retenir !

    – fatigue chronique : on ne se sent plus capable de faire nos taches habituelles, tout devient plus difficile, et nous mobilisons beaucoup d’énergie pour peu de chose.

    – douleur pelviennes et douleurs lombaires : ces douleurs se situent entre le nombril et le bas ventre et /ou dans le bas du dos, les douleurs peuvent irradier dans les jambes (cruralgie)

    – des douleurs pendant les rapports sexuels

    – infertilité.

    – douleur à la défécation : peut-être liée, surtout s’ il y a les symptômes associés ci-dessus.

    En voilà une liste sympathique ! c’est tout l’intérêt d’être prise en charge tôt.

    Quelles sont les causes de l’endométriose ?

    Et bien elles sont multi-factorielles, la recherche en est encore aux théories. Les causes avancées pour le moments seraient environnementales, hormonales et génétiques. Certaines théories selon lesquelles le sang des règles migrerait sur l’utérus et les organes environnants sont aussi remises en question, car il existe des petites filles atteintes, des hommes, et des femmes nées sans utérus …certaines femmes à qui on a retiré l’utérus peuvent quand même en développer ailleurs malheureusement. C’est donc un mystère pour le moment. Il n’existe à ce jour aucun moyen de prévenir cette maladie, cependant on peut quand même conseiller d’éviter au maximum les perturbateurs endocriniens.

    Aujourd’hui encore le diagnostic est très compliqué, on me parle souvent de l’échographie pelvienne pour déceler une endométriose, oui , SI elle est réalisée par un spécialiste et ils sont rares. J’ai moi-même eu de très nombreuses échographie dont la plupart n’ont « rien révélée », alors que l’ IRM faite dans les semaines suivantes montrait une endométriose profonde et de nombreuses lésions disséminées ….en réalité à l’échographie les lésions en elles-mêmes ne sont que rarement visibles, ce qu’on peut y voir ce sont les conséquences des lésions, comme par exemple les ovaires attirés vers l’arrière ou vers le bas, le rectum attiré vers l’arrière ect … Evidemment une échographie bien menée peu effectivement révéler une endo.

    Donc si vous n’avez pas de spécialiste sous la main, demander une ordonnance pour une IRM, le radiologue sur place ne sera pas forcément formé à reconnaître l’endo, mais vous aurez un document à montrer à un spécialiste qui verra tout de suite où est le problème (en théorie hein faut bien tomber, donc toujours un 2 eme avis !)

    Il me semble aussi important d’ajouter qu’il ne faut pas tarder, faites-vous examiner rapidement, ne repoussez pas l’échéance en pensant que ça passera tout seul. Bien sûr, ça fait peur, et bien souvent vous ne vous laissez pas le temps de prendre soin de vous , là-dessus j’ai tout entendu :  » je verrai ça le mois prochain « ,  » ça m’embête de louper une demi-journée de travail « ,  » pour l’instant ça se passe bien avec le lamaline (paracétamol+opium) alors je prendrai peut être rendez-vous dans quelques mois « , « j’ai peur je ne préfère pas savoir  » ,  » je n’ai pas envie de passer une IRM pour le moment ». Ce à quoi je réponds souvent : » le mois prochain d’autres organes seront peut être touchés » , « les absences risques d’être bien pire si vous ne vous prenez pas en charge maintenant « ,  » le lamaline et autre anti-douleur ne sont pas des traitements » ect Je comprends tout à fait ces craintes et ces discours, mais il faut bien comprendre que la maladie continue d’évoluer, qu’on ait le temps ou non de la prendre en charge, je le répète, le plus tôt est le mieux.

    Demandez à votre médecin traitant , ou à votre gynécologue, les ordonnances nécessaires, ainsi que les noms des spécialistes près de chez vous, si ils les connaissent. Vous pouvez aussi allez sur le sites Endomind qui a une liste de professionnels formés.

    « Que faire si le médecin ne m’écoute pas ou ne me prescrit pas les ordonnances pour des examens « : Changez de médecins ou de gynécologue ! N’hésitez pas, si vous avez ne serait-ce qu’un seul symptôme ci-dessus. J’en suis convaincue : il vaut mieux vérifier pour « rien », que d’être diagnostiquée trop tard, au risque d’être lourdement impactée dans sa vie quotidienne par cette maladie !

    Quand être opéré ?

    Une fois le diagnostic posé, il y a la question de l’opération. Elle n’est pas toujours proposée, cela dépend de l’étendu des lésions et de leurs emplacements. On peut cependant dire que lorsque les douleurs sont fortes ou régulières et handicapantes il faut envisager l’opération. Si vous essayez de concevoir, l’opération qui vise à « nettoyer » les organes toucher et libérer les adhérences est souvent suivi d’une grossesse dans les mois qui suivent. Quoi qu’il en soit c’est très souvent un gros soulagement car après la chirurgie les douleurs disparaissent le plus souvent. Malheureusement, il est impossible de dire aujourd’hui si vous ferez une récidive et quand. Par contre, retirer les lésions et les adhérences existantes permet tout de même de freiner la progression, en tout cas pour un temps, et d’éviter à certains organes des lésions irréversibles lorsque l’opération est réalisée à temps. Si vous ne voulez pas de maternité, un traitement hormonale vous sera proposé, après l’opération, pour ne plus avoir de règles et tenter de reculer une récidive éventuelle. Vous pouvez aussi essayer les traitements naturels et voir si cela vous convient.

    En résumé la chirurgie est conseillée pour :

    – savoir précisément où sont les lésions

    – détruire les lésions

    – libérer les organes des adhérences qui sont à l’origine de nombreuses douleurs .

    Quelle chirurgie ?

    Il existe plusieurs techniques, l’exérèse est la plus répandue pour le moment, il s’agit de « brûler  » les lésions. C’est la seule qui pour l’instant se révèle efficace mais d’autres sont à l’essai. Pour ma part, j’ai fait l’expérience d’une cœlioscopie manuelle, et d’une autre par robot quelques années plus tard et mon vote est sans appel, la cœlioscopie par robot est bien moins douloureuse en post opératoire. Qui plus est, grâce au robot, le chirurgien peut s’approcher bien plus près des lésions et les voit donc beaucoup mieux ce qui lui permet d’en traiter plus et plus efficacement.

    A vous de faire votre choix, le plus important c’est de bien choisir son chirurgien, qu’il y ait une relation de confiance. L’opération peut être un véritable soulagement et vous permettre un changement de vie.

    Prenez soin de vous!

  • ree

    C’est une question qui revient souvent. Je ne vais pas laisser de suspens, la réponse est oui, on peu tomber enceinte avec une endométriose. Je le dis souvent, en médecine prenez le diagnostic, pas les pronostiques… Personne ne connaît l’avenir, personne ne peut savoir comment vous allez réagir, comment votre corps va réagir dans les mois et les années à venir.

    Il y a bien sur des conditions qui sont, sommes toutes, assez logiques.

    La première : avoir un utérus, c’est un très bon début.

    Ensuite, il est bien évident que selon l’emplacement des lésions, il sera peut-être nécessaire de subir une opération. Mais commençons par le début.

    Le plus important, c’est de comprendre que même avec une grosse endométriose, l’utérus peut être sain. Pour tomber enceinte, il y a en réalité cinq critères importants :

    1 : avoir une ovulation.

    2 : avoir les trompes dégagées.

    3 : ne pas avoir de lésions importantes à l’intérieur de l’utérus.

    4 : ne pas avoir beaucoup d’adhérences.

    5 : avoir un endomètre qui s’épaissit bien.

    Et 6 : y croire !!

    Les lésions dans la paroi utérine s’appellent l’adénomyose, j’en suis moi-même atteinte. Si une adénomyose peu potentiellement empêcher l’implantation de l’embryon, ça ne rend pas une grossesse impossible, a moins qu’une trop grande partie de l’utérus soit atteint. Cependant, mon adénomyose était relativement importante, et ma fille a trouvé le moyen de s’implanter.

    Les adhérences, ce sont tout simplement des lésions qui vont coller des organes, entre autres, les uns avec les autres. Si vos ovaires sont collés par l’endo a votre utérus ou ailleurs, tomber enceinte peut être compliqué.

    Des examens importants :

    Il existe plusieurs examens à réaliser pour savoir ou vous en êtes et quel sont vos possibilités. Le premier selon moi, c’est l’IRM ! Vous devez savoir où sont vos lésions et si vous devez subir une opération pour libérer l’utérus de lésions mal placées et/ou d’adhérences.

    Le 2em, c’est une hystérosalpingographie, difficile à prononcer ! Pour faire très simple, cet examen sert à savoir si vos trompes sont bouchées, en injectant un produit à l’intérieur pour voir s’il ressort bien. Bien réalisé, cet examen est parfaitement indolore, mais, choisissez bien votre professionnelle de santé ! La première que j’ai passée m’a fait mal, le personnel soignant était méprisant : « arrêter ça fait pas mal, vous avez peur, c’est tout ! » . Pour la 2èm, j’ai choisi un spécialiste et je n’ai rien senti ! Déplus cet examen peut aussi déboucher les trompes !

    Sachez que selon certaines statistiques, une grossesse intervient en moyenne 10 semaines après cet examen, a condition que les autres critères ci-dessus soit réuni bien sûr.

    Certaines d’entre vous on certainement passé un examens sanguins visant a quantifier la réserve ovarienne. Cet examen s’appelle l’AMH, c’est le dosage de l’hormone antimüllérienne pour être précise.

    C’est un examen anxiogène et pour être franche le mien était mauvais …et pourtant …Il suffit d’un ovule et d’un seul spermatozoïde pour faire un bébé ! Alors si votre taux est bas, ne désespérez surtout pas.

    Le secret c’est d’y croire !

    Et oui ! le 6 èm critère surprise ! Et pas des moindre. Pour cela, vous devrez peut être passé par la compréhension de vos émotions négatives. L’endométriose peu bloquer une grossesse, c’est certains, mais les émotions aussi, et si vous n’y croyez pas, si vous avez peur, si vous vous êtes convaincue que vous êtes stérile ou que vous serez une mauvaise mère, tomber enceinte sera très compliqué. Alors « nettoyer » l’utérus, les trompes et favoriser sa fertilité, c’est une très bonne chose, mais il faut aussi nettoyer le mental, l’apaiser. Ca signifie se libérer de croyances toxiques ainsi que des petites phrase démoralisante du milieu médicale. Les soignants pensent bien faire, mais ils font parfois germer le désespoir à coup de pronostic.

    Même si votre endométriose est si importante que vous deviez passer par une PMA, croyez-moi une fois que bébé est là, tout va mieux ! Et tous les centres PMA ne sont pas tristes et austères, certaines équipes sont incroyables, cette étape de votre vie sera ce que vous en ferez, un parcours du combattant ou une étape avant la joie d’être parents.

    J’ajouterai une mise en garde, prenez toujours plusieurs avis ! Le premier chirurgien que j’ai vu, voulait me mettre directement en PMA pour avoir un enfant ( en plus de me retirer un ovaire et un morceau de rectum). J’ai pris 2 autres avis, gardé mon ovaire et mon rectum et j’ai choisi de croire celui qui me disait

    « c’est possible » …il avait raison.

    Gardez a l’esprit que les capacités de votre cerveau sont incroyables, on en découvre sans cesse, alors sortez vous la maladie de la tête, vous voulez donner la vie, voilà un objectif extrêmement positif ! Si vous pensez en permanence à l’endométriose, au fait qu’elle peut vous empêcher d’être enceinte, vous allez stresser, angoisser et c’est mauvais pour vous. Commencez par vous convaincre que c’est possible, visualisez votre test positif, votre futur ventre de femme enceinte, votre bébé peut-être…

    Qu’est-ce que ça vous fait ? Quelle émotion ressort ? La peur ? Le doute ? Le découragement ? La joie ? L’espoir ? Êtes vous sans cesse en train de ruminer votre maladie et vos symptômes ? Identifier ses émotions et travailler dessus. La sophrologie, la méditation, l’hypnose, prennent peu de temps au quotidien et peuvent absolument tout changer.

    Penser à l’endométriose, c’est normal, elle fait partie de votre vie, mais elle ne doit pas prendre toute la place dans votre esprit et c’est en cela que ces thérapies sont vraiment très efficaces.

    Valorisez ce qui vous booste et laissez passer ce qui vous plombe !

    Les plantes et compléments:

    Pensez a consulter l’articles sur les médecines douces et les plantes médicinales ici

    J’ajouterai dans cet article les plantes qui favorisent l’ovulation et la fertilité, pour vous donner un petit coup de pouce.

    Tout d’abord les classiques qui fonctionnent:

    Vitamines D,B12 et B9 ( acide folique) ainsi que le zinc et le fer sont les indispensables pour avoir une belle ovulation.

    Ensuite: Le Coenzyme Q10 favorise grandement l’ovulation et en cas d’endométriose il peut venir a manquer.

    Le sélénium: c’est un oligo-élément, un antioxydant majeur.

    Le manganèse: il intervient dans la synthèse du collagène, entre autre, et favorise grandement l’ovulation.

    Les oméga 3 : bon anti inflammatoire pour l’endométriose c’est aussi parfait pour une belle ovulation.

    Coté plantes :

    l’huile d’onagre a fait ses preuves, non seulement pour régler le cycle mais aussi pour favoriser l’ovulation.

    La Maca est souvent conseillé, cependant l’ANSES ( Agence Française de sécurité sanitaire) « n’a pas pu conclure a une absence de risque » quant a sa consommation, car cette plante lorsqu’elle est cru contient des alcaloïdes qui sont toxique. Ne sachant pas si la plante est chauffer avant la préparation des gélules, je l’éviterai.

    Le bourgeon de framboisier: une plantes fantastique, qui stimule la fonction ovarienne, décontracte les muscles lisses, apaise les règles douloureuses, c’est notre amis .

    Le bourgeon de vigne : contrôle la prolifération cellulaire, très utile en cas de kystes et de fibromes.

    Le gattilier : avec précaution et surtout pas en gélules qui sont souvent très fortement dosées, préférez l’acheter en vrac. Le gattilier, est tout sauf une plante anodine, elle peut en effet favoriser une ovulation. Mais les plantes et compléments ci-dessus suffisent et sont plus sécuritaires à mon sens, car cette plante peu aussi favoriser les kystes fonctionnels quand elle est trop dosée. Si vous souhaitez l’essayer, faites le en commençant quelques jours avant les règles puis les 2 premières semaines du cycle suivi d’une pause.

    En cas de stress, le bourgeon de figuier peut vraiment vous aider, c’est le grand régulateur du système nerveux, il est anxiolytique, agit sur les inflammations digestives, etc…

    J’espère vous avoir aidés et vous souhaite de belles grossesses et de magnifiques bébés !

    Prenez soin de vous !

  • Dernière mise à jour : 16 oct. 2020

    ree

    C’est difficile de vivre une dépression… c’est le moins qu’on puisse dire. Cependant, c’est le moment idéal pour se redéfinir, même si on préférerait ne pas avoir à souffrir pour se poser les bonnes questions ! Voilà une réflexion que je me suis faite assez souvent, pourquoi dans la vie, doit on en passer par de dures épreuves pour enfin agir sur ce qui ne va pas dans nos vies ou réaliser la chance qu’on a…

    Mais en attendant, au début d’une dépression, on va oublier pour un temps les belles paroles et les promesses de vie meilleure qui ne font, en général, que nous énerver ou nous déprimer davantage…

    Ne regardez pas le haut de la montagne à gravir, ça n’a aucun intérêt. Regarder la première marche et valoriser vous de l’avoir monté ! Ensuite… Passez à la suivante, tranquillement, en douceur. Parlez-vous comme vous le feriez à un(e) ami(e), lui diriez vous  » tu es nul, tu ne sers à rien » ? J’espère que non ! Alors parlez vous avec tendresse, vous êtes la première personne à qui vous devez de l’amour ! Et même si vous n’y croyez pas, vous le méritez ! Et si vous n’y croyez vraiment pas ? Et bien faite comme si ! Jusqu’à comprendre qu’en effet… Vous le méritiez. Comprenez que vous êtes dans une phase ou vous n’avez pas beaucoup de contrôle, on ne peu pas empêcher une émotion de survenir, c’est impossible, personne ne sait le faire. Par contre on peut choisir notre façon d’y réagir.

    Heureusement, on peut compter sur l’aide précieuse des plantes médicinales pour sortir la tête de l’eau.

    Pensez aussi, même si le premier pas est difficile, qu’une thérapie avec un psy, un sophrologue, un hypnothérapeute, vous aidera vraiment. Beaucoup de psys, aujourd’hui travaillent en collaboration avec des thérapeutes en médecine douce et la synergie des 2 est très bénéfique!

    Une petite mise en garde :

    Bien sûr cet article est en rapport avec la dépression réactionnelle. Cependant, il peut être bon de connaître deux ou trois trucs bien utiles :

    Certains états peuvent « mimer » une dépression : par exemple si vous êtes anémiée, votre moral sera sérieusement impacté. De même, si vous êtes sujette a l’hypotension (tension basse) vous pouvez être déprimée et très fatiguée. Enfin, un déséquilibre hormonal peut donner l’impression de faire une dépression. Dans tous ces cas, quand les choses reviennent à la normale, le moral remonte tout seul, alors vérifier bien qu’il n’y a pas de raisons médicales expliquant votre tristesse avant de prendre des plantes contre la dépression. Souvenez-vous : on n’oublie pas les pauses thérapeutiques ! Faites des cures de 21 jours, puis 1 semaine d’arrêt et recommencez (si besoin).

    Bon à savoir : un pincement du nerf vague peu induire une dépression. Si vous avez des douleurs cervicales, des nausées, des vertiges, des chutes de tension et une grande fatigue sans causes médicales, consultez un ostéo !

    Les plantes contre la dépression :

    Le millepertuis : c’est souvent la première à laquelle on pense. Très référencée et étudiée, elle a montré une grande efficacité dans le traitement de la dépression, surtout en Allemagne ou elle est remboursée. Ces bienfaits se font sentir entre 8 à 15 jours.

    Malheureusement, la prise de millepertuis n’est pas anodine, car elle a des interactions avec de très nombreux médicaments et peu dans certains cas être photo sensibilisante. En réalité si vous envisager de prendre du millepertuis, il ne faudrait prendre aucun traitement en même temps. Demander donc impérativement à votre médecin son avis avant de la prendre. Vous l’avez compris, elle est très efficace à condition de faire attention.

    La rhodiole : la plante des Vikings. C’est une plante adaptogène puissante qui, entre autres choses, combat le stress, l’épuisement moral, redonne de la force et stimule l’humeur positive. Commencez à de petites doses à prendre plutôt le matin, en cure de 3 mois renouvelable.

    Attention : ne pas prendre d’antidépresseur ou d’anxiolytique en même temps.

    Le safran : peut-être associée à la rhodiole pour un effet supérieur. Le safran a fait l’objet d’études, dans lesquelles il a démontré ses propriétés contre la dépression légère a modéré (serait aussi efficace que le prozac.). En gélules, en cure de 3 mois renouvelable.

    La griffonia : très puissante, elle a pour principe actif le L-5HTP, un précurseur de la sérotonine. Elle est aussi un antidépresseur naturel. La griffonia peut être utile également contre le grignotage du déprimé… Surtout si c’est un besoin de sucre. Commencez par de faibles doses au coucher.

    Attention: ne pas prendre d’antidépresseur en même temps.

    Le GABA : c’est un neurotransmetteur qui existe en abondance dans notre cerveau (pour en savoir plus un article super ici). Il stimule la détente, la relaxation, il favorise le calme et l’endormissement. Il est très utile en cas de dépression et de crises d’angoisse, cependant il vaut mieux laisser le corps en fabriquer lui-même, pour cela, vous pouvez consommer de la L-théanine, et de l’inositol.(vitamine B7)

    Explications !

    L-théanine : c’est un précurseur du GABA dont elle favorise la production. Plusieurs études décrivent une diminution du stress aigue et de l’anxiété avec la prise de 200 mg de L-théanine . Cet acide aminé combat notamment la surcharge mentale et émotionnelle. On en trouve dans le thé vert

    l’inositol : cette molécule améliore la synthèse du GABA et en raison de son effet sur les neurotransmetteurs, elle réduit les symptômes de la dépression, et ce, sans effets secondaires aux doses normales. Petit plus : dans de récentes études, l’inositol améliorerait la fertilité des femmes atteintes de SOPK(ovaires polykystiques). A voir ici

    Le magnésium : évidemment ! Il améliore la résistance au stress et régule le système nerveux, redonne de l’énergie, un classique fiable ! Associer au lithotamne il est encore plus efficace.

    Oméga-3 : favorise l’équilibre émotionnel, les carences peuvent favoriser une dépression. C’est également un bon anti-inflammatoire, utile contre l’endométriose.

    Les vitamines du groupe B : elles aussi très importantes pour l’équilibre émotionnel.

    Les tisanes : pour leurs actions calmantes et anxiolytique : la mélisse, le mélilot, la passiflore. Laisser infuser 10 min, 2 a 3 tasses par jour.

    CONCLUSION :

    Si vous vivez une déprime un peu marquée face à l’endo, commencez peut-être par des tisanes du magnésium, des vitamines et des oméga-3.

    Par contre : si vous avez des idées noires, que vous vous isolez, que vous êtes incapable de sortir du lit ou de faire vos tâches habituelles et que vous avez des crises de larmes, passez aux plantes plus fortes. La rhodiole étant la plus  » douce ». À titre personnel, l’association rhodiole/safran m’a vraiment aidé dans cette période difficile, j’y ai ajouté du magnésium et des oméga 3 que je prends maintenant en cures toute l’année.

    Reposez-vous, parlez, faites ne serait ce qu’une chose qui vous fait du bien et surtout ne vous blâmez pas !

    J’insiste, vous réagissez à un contexte précis, il est parfaitement normal d’être submergé d’émotion difficile. Il est donc inutile de vous en rajouter. Quant aux proches, privilégiez les bienveillants et laissez les moralisateurs de coter un moment. C’est parfois une bonne chose de penser un peu plus a vous et un peu moins a épargné la sensibilité des autres.

    Demandez toujours conseil à votre médecin ou a votre pharmacien pour être guidée au mieux.

    Prenez soin de vous !

  • Dernière mise à jour : 12 juin 2020

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    Je vais me pencher aujourd’hui sur la difficulté du diagnostic et l’une de ses causes précisément. Autant dire que c’est un sujet qui m’énerve ……légèrement.

    L’histoire d’un parcours de combattante :

    Quelques chiffres de l’Inserm (2019):

    -7 ans en moyenne pour être diagnostiquée, ça fait long !

    -10% des femmes sont atteintes d’endométriose.

    -40% des femmes qui souffrent de douleurs pelviennes ont de l’endométriose.

    -Entre 2,1 et 4,1 millions de femmes sont concernées en France !

    -Environ 9 milliards d’euros de dépense pour les coûts médicaux et la perte de productivité.

    -70% des femmes atteintes ont des douleurs chroniques invalidantes.

    -30 a 40% des femmes atteintes ne peuvent pas avoir d’enfants.

    je reste sceptique sur ce dernier point mais j’y reviendrai dans un article consacré aux croyances qui peuvent s’avérer toxiques.

    Voilà pour les chiffres officiels, mais pourquoi est-il si long d’être diagnostiquée ? Outre le manque de formation, il y a selon moi bel et bien un sexisme médical à l’origine du problème. Pour exemple, combien de femmes ont entendu qu’elles avaient un problème d’ordre psychologique , que » les règles ça fait mal « ,  » vous avez peur du sexe « , « vous êtes trop douillette « , » trop sensible  »  » dépressive  » et j’en passe … mais d’où vient cette idée que la femme exagère ses symptômes et donc que la croire serait presque préjudiciable ?

    Un peu d’histoire : le saviez-vous ?

    La femme et sa santé, c’est une bien longue histoire …considérée comme une hystérique car « elle a tous les maux », elle est « le sexe faible  » Aristote considérait déjà la femme

    comme un  » mâle inaccompli « , autant dire que ça ne date pas d’hier. Dans un article récent de « Siné madame », consacré au stéréotype dans la santé des femmes, on peut lire en citation la déclaration d’un député de la convention en 1793 : « la femme est  » inepte au médiation haute et au conception sérieuse « , ça donne le ton. Je pourrais aussi cité le code de Napoléon, qui en 1804 privait les femmes  » de leurs droits juridiques , au même titre que les enfants, les criminels et les débiles mentaux « , elle est donc selon les croyances de l’époque clairement incapable d’une réelle réflexion…pour la petite histoire lorsque j’ai lu ça il y a des années, il m’a fallu environ 2 heures et une bière pour m’en remettre. De plus les femmes sont considérées, à ce moment-là, comme des éternelles malades, trop fragiles et trop sensibles. A la fin du 19ème siècle pour calmer l’hystérie, qui est en réalité une succession de symptômes assez répandus : angoisse , irritabilité ,trouble du sommeil etc… les médecins masturbent les femmes, la jouissance était sensée calmer ces êtres instables et si peu raisonnables.

    Pendant le siècle glorieux « des Lumières » il est admis qu’après la puberté, l’utérus se charge d’hypersensibilité qui altère son entendement (si, si). Pour continuer dans les faits historiques sympathiques, je citerai les internements forcés pendant tout le 19ème siècle, de certaines femmes qui souffraient de douleurs aiguës, de dépressions, de crises d’angoisse , etc … Quand on sait que le paracétamol a été commercialisé en France seulement en 1957 et qu’à la fin du 19ème siècle, l’opium n’était ni accessible, ni administré, on comprend que les femmes qui souffraient étaient un petit peu sur les dents, de là à les interner, il n’y a qu’un pas. Pour la petite histoire, la découverte de » la préparation buvable d’acétate de morphine » (la morphine quoi) en 1817, à créer une énorme polémique, car elle était considérée comme « dangereuse pour la moralité » . Vous l’aurez compris les femmes atteintes d’endométriose on surement dû être internées à tour de bras, nul doute que si les choses avaient continué ainsi nous serions nous aussi entre quatre murs capitonnés, on l’a échappé belle ! Pour finir, la femme enceinte n’était pas épargnée, elle devait enfanter dans la douleur pour ne pas être  » débauchée », je cherche encore où est le rapport. Bref, comment s’étonner ensuite alors que les grands penseurs de notre histoire, ainsi que nos sociétés d’alors méprisaient notre jugement, d’être aujourd’hui confronter à de telles difficultés de reconnaissance et donc de diagnostic. Il semble inscrit dans l’inconscient collectif et particulièrement dans la médecine que les femmes ne sont pas digne d’être crédibles, car leurs douleurs sont soit somatiques, soit largement exagérées.

    Malheureusement il ne faudrait pas minimiser l’impact énorme qu’on eut des siècles de fausses croyances nous concernant, car elles représentent le socle sur lequel est en partie bâtie la médecine moderne, qu’on efface pas si facilement.

    Qu’en est-il aujourd’hui ?

    Il y a malheureusement encore de très nombreux témoignages de femmes qui se sont vues au mieux, gentiment sermonnées, au pire carrément humiliées quand elles confiaient leurs douleurs. Elles errent donc de médecin en spécialiste, pas toujours bien formés, elles doutent de leur propre jugement en se demandant si finalement elles ne sont pas dingues, et perdent ainsi un temps très très précieux. Pour la petite histoire en 2016, j’ai fait une IRM , on m’a indiqué qu’il n’y avait rien et qu’il fallait me remettre sous pilule. Je suis allée voir mon actuel chirurgien, qui m’a alors annoncé que ma vessie était prise dans un étau et qu’il faudrait peut-être en enlever un morceau ….j’ai été opérée 15 jours plus tard, j’ai toujours ma vessie intègre mais si je n’avais pas fait la démarche ou en serai-je aujourd’hui ? Alors on choisit des pros et on prend toujours plusieurs avis, car même eux ne sont pas toujours d’accords entre eux et ils n’utilisent pas tous les mêmes techniques.

    Il y a eu des campagnes de sensibilisation au sexisme médical et l’endométriose est de plus en plus connue, des centres spécialisés ont vu le jour et des professionnels de santé ont alerté l’opinion sur l’importance d’un diagnostic précoce et d’une meilleure prise en charge, cependant il faudra attendre encore pour que les comportements ancrés évoluent durablement, c’est pourquoi, si vous avez un doute, il va falloir insister pour être diagnostiquée.

    Faites-vous confiance ! :

    Contrairement à l’opinion médicale inconsciente (ou non) et encore très ancrée , vous connaissez votre corps et vous êtes tout à fait à même de juger si il y a un problème ou non . Ainsi face à un médecin qui ne vous écoute pas, lève les yeux au ciel ou sourit de manière condescendante comme si vous étiez une petite fille naïve et un peu ralentie, osez répondre ! Tout le monde vous doit le respect d’une écoute bienveillante, quand bien même vous auriez peur pour rien (tant mieux !!) , personne n’a à vous rabaisser ou vous mettre mal à l’aise pour autant . Vous avez le droit d’insister, de réclamer une irm par exemple qui est bien plus efficace que l’échographie, vous avez aussi le droit de réclamer des examens sanguins ect …

    Faites appel aux bons professionnels ! Il y a beaucoup de médecins, gynécologues et de chirurgiens qui écoutent les femmes dans leurs douleurs et leurs questionnements, alors si vous tombez sur un professionnel vraiment désagréable sachez qu’ils sont là et que le délai des rendez-vous n’est pas forcément long. N’hésitez pas à prendre plusieurs avis et à vous renseigner sur « endomind » par exemple qui fournit une liste de professionnels compétents dans le diagnostic.

    Alors écoutez-vous !

  • ree

    Quand on a de l’Endométriose les problèmes digestifs font souvent parti du quotidien et c’est extrêmement pénible. Déplus les symptômes peuvent être douloureux et fatigue énormément !

    L’alimentation joue évidemment un grand rôle dans la digestion, comme je l’explique ici, l’importance du microbiote intestinal n’est plus à démontrer. Mais quand on a une maladie chronique et inflammatoire, modifier son alimentation ne suffit pas toujours et surtout, c’est pas mal de savoir réagir en cas d’urgence. Donc cet article a pour but de vous aider dans différents contextes :

    N’oubliez pas de toujours en parler à votre médecin, pour qu’il sache ce que vous prenez et vous avertisse en cas d’interaction avec vos traitements.

    En cas de constipation :

    la 1 ère règle : c’est de boire beaucoup ! Jus de fruit, tisane (ça tombe bien!) etc… Ça parait simple, mais on est nombreux à ne pas le faire.

    Saviez vous qu’un verre de jus d’orange froid, pris à jeun peu aider a vous débloquez rapidement ?

    Le jus de pomme quant à lui est connu pour aider le transit.(et franchement ça fonctionne bien)

    Ensuite voici quelques plantes qui aident beaucoup :

    -La gelée d’aloé véra : voici une alliée formidable. Le suc de cette plante permet de lutter contre la constipation, elle est reconnue à cet effet par l’OMS. L’aloe vera agit aussi très bien contre les brûlures gastriques, elle soulage les ballonnements, les inflammations gastro-intestinales et améliore le fonctionnement du foie… Elle a tout pour elle quoi.

    Commencez par une petite cuillère à soupe après le repas midi et soir, et voyez quel effet cela a sur vous. Personnellement, une cuillère a café me suffit. À faire sur 3 semaines en diminuant les doses au retour du transit.

    Attention : ne pas faire de cure sur du long terme. Ne pas prendre d’aloé véra si vous avez une obstruction ou une colite ulcérative. Si vous êtes allergique au latex il est possible que l’aloe vera ne soit pas pour vous.

    l’aloe vera peu interagir avec vos médicaments, notamment ceux contre le diabète, les troubles cardiaque, ou l’insuffisance rénale. Demandez conseil à votre médecin/pharmacien.

    -Le boldo : une plante peu connue, qui aide vraiment en cas de constipation, car elle stimule l’activité hépatique. Elle traite les affections du foie et les douleurs digestives spasmodiques. A consommer seulement sur 2 ou 3 jours comme coup de pouce. Elle est déconseillée en cas d’occlusion des voix biliaires.

    -le fenouil : c’est un bon stimulant du système digestif qui lutte aussi contre les ballonnements.

    -La mélisse : recommandée pour les digestions pénibles, les troubles digestifs avec palpitations et les vertiges. On la connaît aussi pour son efficacité sur les crises de nerfs. Elle est aussi prescrite contre l’anxiété, la nervosité et la dépression légères.

    -Le romarin : il a de très nombreuses vertus ! Ici, on l’utilisera pour son efficacité sur l’appareil digestif.

    -La mauve : elle apaise l’irritation intestinale et les inflammations. Elle a un effet laxatif léger.

    -La guimauve : très efficace contre la constipation, elle a les mêmes vertus que la mauve avec une action anti-inflammatoire un peu plus forte que la mauve sur la vessie.

    Vous pouvez, par exemple, faire un mélange de guimauve, fenouil, mélisse et romarin pour évacuer en douceur. Une petite cuillère a café de chaque, en infusion de 7 a 10 min.

    -La calament : j’ai envie de parler de cette plante méconnue par ce qu’elle peut être utile pour les femmes atteintes d’Endométriose, explication : c’est une plante qui favorise la digestion, lutte contre l’aérophagie, elle aide en cas de douleur de règle et empêche les migraines, bref elle a tout bon ! On ne la trouve qu’en tisane, a commandé en pharmacie ou sur Internet.

    Attention : ne pas prendre de calament en même temps que les anti-inflammatoires (AINS), demander conseil à votre médecin si vous prenez des anti-dépresseur.

    Le psyllium blond : il faut la prendre de la bonne façon pour qu’elle soit efficace. À savoir : toujours AVANT le repas, (sous peine d’avoir des ballonnements et des douleurs) mélanger une cuillère à café dans un fond d’eau et boire immédiatement, ensuite avaler un grand verre d’eau ! Le mélange va se gélifier, c’est pourquoi il ne faut pas attendre pour le boire. Et il faut bien comprendre que c’est une plante qui doit être prise avec beaucoup d’eau pour ne pas créer de bouchon ce qui est l’exact opposer de ce qu’on recherche ici.

    Certaines ne jurent plus que par le psyllium, car en effet, lorsqu’on le prend correctement, il est très efficace aussi bien pour la constipation que pour la diarrhée !

    Attention : ne pas prendre de psyllium en cas d’occlusion intestinale ou de fécalome.

    Le fécalome est une complication de la constipation qui peu être grave, pour résumé, ce sont des selles dure comme de la pierre qui nécessite une prise en charge rapide !

    Un indice : vous êtes constipée depuis plus de 4 jours et vous avez envie d’aller a la selle, mais rien ne viens ou très peu. Vous avez des douleurs abdominales et/ou des nausées. Dans ce cas, allez consulter immédiatement.

    Contre les diarrhées :

    Tout d’abord, vous devriez penser a vous supplémenter en oligo-éléments et en minéraux, que l’on perd beaucoup pendant les épisodes de colique.

    Quelques plantes pour en venir à bout rapidement :

    -Bourse à pasteur : si vous avez lu mon article sur les plantes médicinales ici, vous savez qu’elle est très utile pour stopper les règles hémorragiques. Et bien, c’est aussi le cas pour la diarrhée.

    -Thym : un classique que j’adore. Le thym est antispasmodique des voies digestives, mais aussi un tonique qui facilite la digestion et chasse les gaz. Mais surtout, c’est un excellent antiseptique et c’est ce qui le rend si efficace contre les diarrhées.

    -Plantain : il resserre les tissus et a une action adoucissante. C’est un bon antibactérien, on le connaît pour son usage contre les bronchites ou les allergies pourtant, il rend bien service en cas de diarrhée.

    -La camomille matricaire et la mélisse : pour leurs actions contre les spasmes intestinaux, elles soulagent les douleurs.

    -L’ortie : non seulement elle a des propriétés antidiarrhéiques, mais en plus elle possède une action anti- inflammatoire avérée, surtout des voies urinaires. Je l’utilise aussi contre l’anémie, elle est riche en fer et vitamines C, entre autres.

    -L’alchémille : on la connaît pour son action contre les douleurs menstruels, bien que je lui préfère l’alchille millefeuille. Elle s’emploie contre les diarrhées et elle est si efficace qu’il faut éviter de la prendre trop longtemps sous peine de risquer une constipation.

    Vous pouvez vous faire un mélange de quelques-unes de ces plantes, une cuillère a café de chaque, en infusion 7 a 10 min. 2 tasses par jour pendant 2 à 5 jours, en gros, on arrête quand le transit revient à la normale.

    En gemmothérapie : le bourgeon de noyer rééquilibre la flore intestinale et resserre les tissus. Si vous prenez d’autres bourgeons, prenez le noyer à distance.

    Et après ? Comment entretenir un bon transit ?

    Pour garder de bons résultats dans la durée, en plus de l’alimentation ( ouiii j’insiste lourdement), vous pouvez vous faire une petite tisane digestive régulièrement dans le mois par exemple, ou faire de petites cures. Le tout, c’est de ne pas le faire trop longtemps ou tous les jours pour laisser le corps faire son œuvre tranquille. On lui donne des coups de pouce, mais on ne l’empêche pas de travailler quoi.

    Tisane digestive :

    romarin, menthe poivrée, mélisse, camomille matricaire : une cuillère de chaque, en infusion 7 a 10 min.

    Vous pouvez y ajouter de la réglisse si vous avez des reflux gastrique.(pensez aussi au gel d’aloe vera)

    Attention : pas de réglisse en cas d’hypertension.

    Colopathie et maladie inflammatoire de l’intestin, je ne vous oublie pas !

    Et oui, ce n’est pas rare quand on a de l’endo que l’inflammation se diffuse partout et particulièrement dans les intestins, voici donc quelques solutions qui je l’espère vous soulageront.

    Dans votre cas, vous pouvez utiliser la camomille matricaire, la mélisse, la racine de réglisse. Une tisane après chaque repas.

    Le bourgeon de figuier : pour son action anti-stress et antispasmodique. Le figuier est aussi très utile en cas de névralgies.

    Le bourgeon de noyer : régulateur de la flore intestinale, à prendre à distance du figuier.

    l’EPS ( extrait de plante standardiser) de curcuma: il aurait fait ses preuve contre la colopathie et les intestins irrités!

    Pas de curcuma de calculs biliaires, de maladie hépatique ou de traitement anticoagulant.

    Le gel d’aloe vera: pour son pouvoir cicatrisant, une cuillère a café dans un premier temps, avant les repas.

    privilégiez les oméga-3 dans l’assiette et évitez tout les aliments qui fermente ainsi que le café pendant un temps.

    Les huiles essentielles maintenant :

    HE d’estragon, camomille romaine et laurier noble : la première facilite la digestion et calme les spasmes, la seconde est anti-inflammatoire, anti-douleur et calmante nerveuse et la troisième oxygène les tissus et aide au retour d’un bon microbiote. Une petite synergie sympa qui peut être appliquée 2 à 3 fois par jour, pendant 20 jours, avant la pause thérapeutique. Pour cela verser 35 gouttes de chaque, dans un flacon vide de 30 ml puis remplir le flacon avec une huile neutre, par exemple de l’huile d’amande douce et un peu d’huile de noyaux d’abricot. Cette synergie peu aider dans tous les cas.

    Voilà ! J’espère que ça vous aidera !

    Prenez soin de vous !